Qu'est-ce que le RIRE SANS RAISON ?

 

Le RIRE SANS RAISON est une technique.

 

Son but est la sécrétion volontaire des hormones du "bien être". Notre corps les fabrique naturellement en cas de douleur, mais aussi lorsque nous rions !

 

Par les exercices de RIRE SANS RAISON, nous utilisons cette capacité biologique pour lutter contre le stress. Ainsi nous développons un climat de bienveillance, de respect, de créativité.

 

Le RIRE SANS RAISON n'est pas une mode new age, encore moins une secte.

 

Le RIRE SANS RAISON ne résoud pas vos problèmes, mais vous permet de les voir sous un autre angle et ainsi de trouver la solution.

 

Lorsque nous sommes heureux, nous rions naturellement.

Mais lorsque nous sommes en état de stress, ou de dépression, nous n'avons naturellement aucune envie de rire. Dans ces cas, le RIRE SANS RAISON crée un cercle joyeux, artificiel au début, mais qui petit à petit par cette action hormonale nous ramène physiologiquement vers un état constructif.

 

En fait avec le RIRE SANS RAISON vous êtes le petit chimiste de votre organisme.

 

 

 

 

Prévention du stress : le Rire

1. Le rire est-il bon pour la santé ?

2. Comment fonctionne le rire ?

3. Quels sont les effets physiologiques du rire ?

4. Le rire a-t-il un effet anti inflammatoire ?

 

Ce rédactionnel est extrait de Figaro Santé

Le rire est-il bon pour la santé ?

Trois exemples pour montrer l’efficacité du rire :

  • Les personnalités qui ont un sens de l'humour actif sont protégées contre l'infarctus du myocarde. Les sujets ayant une maladie cardiaque ont une propension à rire moins importante face à une situation donnée que ceux qui sont protégés de cette maladie, facteurs de risques éliminés bien sûr.

  • La thérapie par le rire est également expérimentée en psychiatrie. La diminution des scores d'hostilité et de colère, mesurés sur des échelles validées, témoigne de l'effet du rire sur l'humeur.

  • Le rire peut être utilisé dans le cadre d'une technique cognitive pour augmenter la tolérance à la souffrance et diminuer la sensation de douleur.

 

Comment fonctionne le rire ?

Le rire est connu physiologiquement : que son origine soit  psychologique ou sensorielle via les chatouilles, le rire met en jeu le cortex cérébral puis les centres moteurs du thalamus et de l’hypothalamus qui permettront de déclencher le réflexe mécanique et neuro végétatif du rire.

Le rire est une réponse physique involontaire à une émotion plaisante. C'est un réflexe à une stimulation physique ou psychique.

 

Quels sont les effets physiologiques du rire ?

A trois niveaux :

-Au niveau musculaire: le rire a des effets relaxants qui s'apparentent à une gymnastique douce, voire à un véritable jogging sur place. Une onde musculaire se propage progressivement en partant du sourire au niveau facial (relâchement des muscles masticatoires). Elle passe ensuite les muscles thoraciques, puis les muscles abdominaux (massage des organes internes, relaxation du diaphragme) et enfin les muscles du dos des cuisses.

-Au niveau respiratoire: le rire produit une séquence proche des respirations du yoga, composée d'une inspiration brève suivie d'une pause puis d'une expiration lente et saccadée. La quantité d'air ventilé augmente, pouvant atteindre les 2 litres, au lieu du demi-litre ventilé en période habituelle.

-Au niveau neuro-hormonal: le rire augmente la synthèse des hormones de la série des endorphines qui ont une action anti douleur, diminuent l'anxiété et régularisent l'humeur. Le rire entraîne en particulier une augmentation de la synthèse de la sérotonine, neuromédiateur qui est diminué dans la dépression.

 

Le rire a-t-il un effet anti inflammatoire ?

On note sous l’effet du rire une stimulation de la substance P et une action bénéfique sur le système immunitaire : activité accrue des cellules K., augmentation des lymphocytes T. et des immunoglobulines G et M. Ces différents phénomènes ont un effet anti-inflammatoire.

Le rire est sous le contrôle du système parasympathique dont l’objectif est de ralentir le cœur et donc de venir s’opposer aux effets sympathiques du stress qui eux l’accélèrent.

La stimulation parasympathique entraîne une diminution de la tension artérielle, du rythme cardiaque, et une réduction de la sécrétion d’adrénaline.